AllO pArIs ToUt EsT fInI eT pUtIn J'sUiS fAtIgUéE

AllO pArIs ToUt EsT fInI eT pUtIn J'sUiS fAtIgUéE
La FiLLe Du NoRd DeS cHaNsOnS d'bReL

Journée ensoleillée qui commence par un canard en chocolat portant la kipa (comment ça s'écrit?), un blablatage digne des gauchistes caviar, collées à un homme qui refuse de faire tourner.
On se retrouve ensuite toute les trois, mais il manque le champignon qui danse, mince, bon ba on continue quand même... Meloox tu nous a manqué!

Viendons aux H&M, achats gratuits, mais le bip de la porte nous porte malheur, on se retrouve dans la petite cabine des voleurs, "qu'avez vous fait aujourd'hui a 15h30 exactement dans le rayon sweat oranges bioutifoul?". Ils font peur tout de même, mais tour de passe-passe magique de la Palo, en coup de feutre magique sur le sweat et hop, a nous la liberté!

Puis ça dérape à Barbès, des cris, des pleurs, des méchancetés défilantes, des "on va perdre 10 mn!!!" des métros qu'on veut prendre, des sourires qu'on refuse de donner... Mais tout séefface peu à peu a montmartre devant le merveilleux chateau ou j'me fais avoir par les vendeurs de Goulougoulou! On fuit et se retrouve devant un camion champignoneux beau comme la forêt spiraleuse magique! Oui photos, photos, et là les sourires reviennent...

Rencontre d'un chien calvicieux à barette dorée, "Oh le pauvre il est trop moche, ça c'est un chien à pas caresser!" vous dirais-je avant de remarquer que le dudit chien avec une maitresse qui oui été à côté... Honte au volume de mes paroles. Marché st pierre, re-achat gratuit de tissus fraise, zèbre et pois rouges et blancs, puis de la tulle par une grosse caissière balanceuse de pièce rebondissantes. et dehors les pompiers font pleurer les bouches d'incendie, Lucie parle de chutes du Niagara, comme c'est bien Paris avec vous...

Arrivée au métro, on se sépare car Lucie va rejoindre sa Choupette, et moi et toi partons pour du loin, pour de la foule, pour le marché aux trésors, pour Clignancourt. Brouhaha et Blablabla, yeux d'orpheline pour réduction de veste de lutin, ça marche. Trouvaille d'une robe dans la friperies aux boutons de veste, achat payant d'un khefier pour mon ToAd, et achat gratuit d'écarteurs de boucles d'oreilles et de barres d'industriel... Oui pas bien, mais c'était pour nous venger des Goulougoulou...

On part et là, nous fûmes agressés par Iris et Sly, grosse peur, en effet, on se rentre, tro-mé bien rempli, discutage plein de chaleur, séparation de la Palo qui s'en va, direction le ReuReu. Sucettes cerise, Parlage, et Clopage... Pascal rentre aussi dans le train, Sidney textote, Jben appelle, et ça parle, et ça parle... Arrivée à la zon-mai, un Toad en clown de Bafa, je raconte mes péripéties à mes colocataires de sang, on mange, on boit, et puis au final, on fini par dormir...

...Et si j'étais...
...Un instrument: une guitare tsigane
...Un ché capital: La gourmandise
...Un parfum: shalimar été (et pas celui qui est connu...) de guerlain
...Une oeuvre d'art: Les "Fellini circus" de Trémois
...Un endroit: Le caroussel de Montmartre
...Un film: The rocky horror picture show
...Une époque: Woodstock
...Un livre: L'herbe bleue, Robert des noms propres d'Amélie Nothomb
...Une planète: Mercure
...Une paire de chaussure: des kickers joyeuses, des pataugaz orange violettes et vertes.

et moi j'aime lire vos réponses sachez le...

# Posté le dimanche 09 avril 2006 09:23

Modifié le dimanche 03 juin 2007 16:14

je remplis mes pOches de tOus mes secrets, je vOis un peu plus clair.

je remplis mes pOches de tOus mes secrets, je vOis un peu plus clair.
£
prends ta mémOire et gratte un vOeux

Si je raconte tout cela aujourd'hui, c'est pour la bonne raison que ce blog a suivit mon évolution dans un certain domaine. Je l'avais toujours cac ou du moins le croyais. Je pense que cet article sera le seul à aborder ce sujet, donc faisons le clairement pour une fois, enfin. Certains apprendront peut être enfin la vérité que je faisait passer pour un faux semblant de bonheur, d'autres alors comprendront enfin un peu plus tout les autres écrits, car ne soyons pas dûpes, tout est lié et tout a toujours été lié, du moins dans ce blog du premier au dernier mot, celui-ci.

Parce que tout a commen comme une couverte qui n'aurait pas eu de lendemain. Retournons neuf mois en arrière, oui neuf mois, avant que tout cela ait commencé...
Notre grande amie la bouteille de rosé acompagde fumettes éphémères, quand tout était simple, le parcours habituel soit normal de l'ado en phase.
Puis le manque d'aventure, vouloir faire ses preuves, aimer parler de choses et savoir enfin de quoi il s'agit. Ne plus être ignorante, faire comme celui que l'on aime... Oui c'est celui-là qui a toujours le plus gros impact. Ils avaient faits de mon "moi", tour à tour leur hangar à came. Se mettre à sourire, quand dans ta main tu crois détenir, ce secret aux ressources fragiles, le consirer à sa juste valeur, il a désormais plus d'importance que le son, parce que sormais, plus rien n'a de gout quand la poudre n'est pas .

On se disaient tous au courant, oui conscients, jamais dépendants, toujours sur nos gardes, pas comme tous ces paumés, les avants bras tout violets, mais c'est si beau après tout le violet... Non jamais, on se ltaient tous promis. Mais je t'ai fait sombrer, et tu m'as renvoyé l'ascenseur au même moment. Tous avons, par un effet d'avalanche, emportés ceux pour qui nous avions tant d'amour, tant d'espoir. Et puis on a commencé a grandir dedant, ça en devenait notre base, notre essence. Difficile de se dire que je vous aient donné sans même m'en rendre compte, la possibilité d'un avenir gaché, d'une mort prématurée, d'un arrêt du bonheur.

Mais on l'avaient ce bonheur, oui la pire d'entre toutes, celle que l'on aime malgré l'avoir arrêté. LSD mon amour il disait, quand avec les chiens ils se mettaient tous à danser, que les Elephantman et autres Chats d'Alice accompagnaient ces forêts qui devant mes yeux poussaient. Ma perception a changé, oui elle est devenue formidable,j'étais l'esprit le plus construit du monde, ce monde de fou qui devant mes yeux s'écroulait, il n'était que misère, et j'aurais tant voulu que tous le comprennent. Mais de ma bouche seul des baffouillages et langues incomprehensibles sortaient. Oui c'était formidable, je ne pourrais dire le contraire, un peu trop même, ces soies Hoffman à Creils devenues des traditions; ces dessins d'enfant perturbés que toi et moi P. construisions chez la pauvre M. redescendant d'un monde bien plus tranquille; Ces marches interminables chez l'inconnu dans la forêt et les marais boueux éffrayants...

Et puis c'est tellement facile, je les aient attendus ces week ends, en ayant l'impression que plus le temps passait, plus les jours entre ces samedi d'euphorie se rallongeaient. Alors oui, je l'avoue il a bien fallut faire passer le temps, non l'école aussi ça ennuie, alors les réveils ne sonnent plus, les chaussures s'abiment moins vite, la maison c'est le refuge des journées qui font peur. Puis le mercredi on se dit que taper rien qu'un peu de ce qui reste parfois du week end, ça pourra pas faire de mal... Ou bien on appelle tout son repertoire cachée dans les toilettes pour trouver celui qui par ce que l'on appelle gentillesse nous aidera dans notre requête. Envie de tester d'autres choses, parce que c'est toujours les mêmes qui reviennent, il serait bête de se lasser n'est ce pas...

Ca rend fort, ba ouai regarde moi, désormais ils me respectent, parce qu'enfin on s'est affirmé... Peut être. Mais les peurs s'effacent tellement vite, oui à la première prise, celle la plus angoissante, et au final on se dit que ctait pas si effroyable que ça, c'est ça la desensibilisation, c'est ça qui abime. Tu peu me le dire toi, comment j'aurais pu le savoir, hein, que ce que j'étais devenu ne vous convenaient plus. On vois rien, j'ai toujours pensé n'avoir jamais changé, enfin si un peu, le regard est plus terne m'a ton dit, ou bien j'ai une sale gueule, et les boutons, ba ouai chéri ferme ta gueule le speed ça m'en a toujours refilé! Desinterêt total pour tout, apart pour ma personne, ce que j'ai envie de lui infliger à la première sortie, pour lui parce que c'est une étincelle, et pour eux, parce qu'on se conserve ensemble.

J'avais pas envie d'arrêter, ba quoi tu veux me prendre la puissance alors que je viens de me l'approprier, NOn nOn NoN! J'me sentais bien, aucun danger à l'horizon. Le probme est qu'on sais jamais à quel moment il faut commencer à s'inquieter. Et cette nuit discution avec celui qui partage ma vie, mon lit, mon habitat, mon coeur, mon âme, mes conneries. Lui enfin qui est toujours derrière moi pour me proteger des coups que la vie te balance dans le dos, parce que tu ne vois rien venir, mais ToAd lui il sait comment on fait pour survivre. Et la j'ai remballé toutes négations, je me suis tue, pour une fois oui, et la vérité est tombée me tranchant mes illusions. Oui il le fallait surement, ça fait toujours mal de se prendre le vrai qu'on disait faux dans la figure. Et ces mots de celle que j'aimais comme mon psent mon futur, celle qui me partageait son LaLa, avec qui je souriait en lisant mon avenir dans mon cognac, oui tes mots m'ont terriblement bouleversés, comme jamais jusquà aujourd'hui. Merci Cora, le déclic il vient de toi, parce que se reconnaître dans le descriptif de ton commentaire m'a fait mal, trop mal pour que je l'accepte en laissant continuer le désastre. J'arte, je me sens comme épuisée, c'est dle...

EnTrE Le RêVe Et Le CaUcHeMaRd

# Posté le vendredi 31 mars 2006 15:53

Modifié le vendredi 31 mars 2006 16:13

ToI mA bEllE eToiLe... QuElQuEs éToiLeS FiLAnTeS...

ToI mA bEllE eToiLe... QuElQuEs éToiLeS FiLAnTeS...
==>EllE sE tArTeLaiT tRaNqUiLLe<==


Parce qu'elle danse sur les instruments en folie, avec lequels divaguent des batons du diable enflamés.

Parce qu'elle me suit dans la fosse aux ogres, et qu'ensembles on hurle des bétises aux oreilles des autres.

Parce qu'on a dansé hanche à hanche une bouteille à la main.

Parce qu'elle a toujours les cheveux illuminés de couleurs.

Parce qu'elle est ma compagnone de reposage sur le béton gelé.

Parce qu'elle me dit des secrets que je garde bien pour moi à double tour dans mon coeur.

Parce qu'elle sourie toujours et que ses yeux sont comme ceux des chinois malicieux.

Parce qu'elle chante BaiZe LeS gEnS dans le rer B.

Et parce que je l'aime beaucoup et que ses blogs méritent d'être lu...


**************************hardcoretoile

*****************************etoile

***********==>Un JoUr Qu'EllE éTaIt à FlEuR dE pOmMe<==


J'ai marché longtemps pieds nus, je n'avais plus besoin de chaussures !
Je prenais le temps voulu, j'y allais lentement mais sûr.
Et si les voisins en colère de me voir partir comme un mendiant,
Eurent un jugement de tonnerre, sur toi, sur moi, pendant tout ce temps.
Maman je suis revenu, il faut que tu comprennes.
La vie que tu m'as voulue, cette vie n'était pas la mienne.

[les Ogres de Barback]

# Posté le mardi 28 mars 2006 08:25

La lune était pleine et belle pourtant j'avais l'coeur en chrysanthème...

La lune était pleine et belle pourtant j'avais l'coeur en chrysanthème...
...Au MiLieU dE La NuiT J'Ai rEgArDé déFiLeR tOuTe Ma ViE...


Poupée, avec l'amour t'as pris la poudre d'escampette
T'as désiré le coup d'foudre t'as dit bonjour à la tempête,
Poupée, t'étais cette fille au pays des merveilles
Tu lui as ouvert ton c½ur plutôt que de t'ouvrir les veines, je sais
T'as vu en lui que ce que seule toi pouvais comprendre
T'étais petite, il était grand, il était tendre,
Je sais, et puis pourquoi se justifier l'amour ne s'explique pas,
Ni même le sang qu'on retrouvera chez toi...


Envie de vous parler, oui vous parler... parce que je vien ici pour trouver des gens inconnus ou non qui me lirons sans pouvoir me couper le mot, sans me dire stop tais toi, j'ai envie de vous lire ce pavé qui écrase mon coeur, mon esprit, ma conscience, mes larmes, mes sourires aussi placebo qu'ils soient. Parce que ça a commencé ce soir, ou bien plus tôt, mais qui aurait pu le deviner.... parce qu'il y a toute cette liste à vous développer mais que tout est trop trouble, ne pas savoir par quoi commencer, quelle fin sera la meilleur? Oui je me lance...



Poupée, t'as débarqué seule sur un quai de gare,
Tu venais d'ici, de là-bas et t'allais nulle part
Poupée, t'avais de grands yeux bleus mais cernés de noir
C'était peut-être la raison de ton départ, qui sait ?
Lui il a vu que t'étais frêle, que t'étais vraiment dans la merde
Il t'a dis "T'es trop belle vient, je t'emmène poupée"
A cet instant c'est devenu ton mentor
Il avait tort les gens, l'espoir existe encore tu sais,
Ton innocence lui a transpercé le c½ur
Tu étais son évidence, il était ton âme s½ur, je sais
Rien ni personne ne peut juger les gens qui s'aiment,
Ni leurs désirs, ni même la folie qui les traînent, Poupée
Elle était loin cette solitude dans le wagon
Prison dorée, t'as pris perpette dans son lagon
Poupée&uml;, chez lui c'était le paradis sur terre,
T'as même retrouvé le sourire brûlé dans une petite cuillère...

Oui et non, ainsi soit nous, envie de pleurer sans avoir commencé, envie de vous dire que je vais bien, que vos morales en papier maché ne me servent à rien, arrêtez vous, c'est parler dans le plein du vide. Je suis bien dans ma bulle, et si vous ne le comprenez pas et bien fabriquez vous la votre, un peu de soleil, un peu de magie aussi éphémère qu'elle soit, de l'amour, du nous, de ces gens qui te comprennent et vont au dela de la comprehension, oui de ces gens qui t'accompagnent. Non je n'arrêterais pas, toutes ces choses qui vous semblent sentir le funêbre, la mort précoce, le tabou de nos société qui n'en parlent que dans les centres pour jeunes-paumés-ne-sachant-que devenir, à côté des brochures sida action.

Poupée tu n'voulais pas laisser le temps te démolir
T'avais retrouvé le sourire t'étais redevenue solide je sais
Vous étiez deux enfants perdus à l'abandon
Vous êtes devenus deux amoureux contre le monde, poupée
Petite sirène tu nageais dans l'ambulance
Déambulant parmi les gens, rêvant d'une vie beaucoup moins chiante
Je sais,
T'avais grandi avec lui et tu mourrais avec lui
C'était le seul à t'avoir redonné la vie
Poupée, ton visage avait retrouvé sa lumière
Petite fille sage deviendra-t-elle une meurtrière, qui sait ?
Pour ses beaux yeux plus rien n'était impossible
C'était l'amour du vice, l'amour du risque
Poupée, tous les matins il se levait aux aurores
Il te disait "Ma fée, je m'en vais juste nous chercher de l'or,
Tu sais. Le monde s'acharne à faire de nous des incapables,
regarde-moi, tu es ma femme, je ferai tout pour qu'on se barre"...

Je ne suis pas celle que vous dénoncez tous et toutes du doigt. Non j'en suis loin, je suis forte interieurement, je sais ce que je dois faire, je ne m'enfonce pas dans une bétise la porte se refermerais peu a peu a double tour. Imaginez moi dans un lieu ou la liberté se respire sans en payer le prix, ou allongée dans mon bonheur je révasse devant ces lumièrer se refletant dans le lac. Oui bientôt pour nous Palo, on y sera, et même si montagnes et prairies nous devrons traverser, même si stop nous ferons, nous y arriverons. Finissez en donc avec l'inquiétude, je ne suis pas seule, j'ai hérité d'un amoureux au rôle de mentor, d'amies se rassemblant chez la LoOx le samedi après midi pour réglage des pendules, je n'ai besoin de rien d'autre.

Poupée, tu étais devenu sa seule héroïne
Vous alliez vous en sortir, sans égoïsme, je sais
L'un pour l'autre vous disiez adieu à l'enfer,
Adieu aux rêves éphémères qui coulaient dans vos veines, Poupée
Bientôt la vie sans poison ni artifices
De l'amour, de l'eau fraîche, et des rires sans acide, je sais
Tu étais belle poupée, tu étais sienne,
Tu étais reine et belle et bien debout dans un monde qui crève
Poupée, il y a des choses que la vie n'explique pas
Il y a des êtres que la mort te prend et ne te rend pas,
Poupée, cette voiture, cette vitesse et ton homme sur le pare-brise,
Au volant une triste femme en crise tu sais
Elle aussi avait trouvé l'homme de sa vie,
Mais l'a retrouvé dans son lit avec sa meilleure amie, poupée
Dans sa voiture elle a cru pouvoir oublier,
Oublier de freiner et a fauché ton bien-aimé poue
S
'il te plait ne cède pas, relève toi
Tu le retrouveras, au paradis il t'attendra, poupée
Tout le monde sait que sans lui ce sera dur
T
u as perdu ton issue, le seul remède à tes blessures, poupée
S'il te plait ne fais pas ça par amour, arrête!
Pose cette arme, ne teste pas ta bravoure, poupée
Repense au lagon..., repense à vos rêves...
Pourquoi tiens-tu ce canon si proche de tes lèvres, poupée ?...

Et puis j'ose à peine me relire, c'est superficiel, je passe pour l'idiote empetrée dans sa connerie, bloquée dans un cercle vicieux. Je veux vous le dire, mais supporte mal le fait que tout cela reste bloqué dans le domaine de l'ineffable. Comment parler, je ne suis plus maitre de rien, envie de tout taire, à dire ça sonne trop faux, regardez moi, et je m'enfonce... S'il vous plait pardonnez moi et ne me jugez pas sur cela, mais tout se courbe, se tord, plus rien n'a de sens, ni de credibilité. Et le pire, c'est que vous n'y comprenez rien, évidement rien n'est dit correctement, je montre cette épaisse couche superficielle vous empechant d'atteindre la vérité bien plus profonde. Au final je n'aurais rien dit...

A tout ces gens qui vivent par amour,
à tout ceux qui se perdent par amour,
à tous ces c½urs qui tiennent par amour,
à toutes ces femmes qui restent par amour,
à tous ces hommes qui s'cachent par amour,
à toutes ces vies gâchées par amour,
à tous ces gens qui crèvent par amour
Et à tous ceux qui survivent par amour...

...Je hAiS cEt ArTicLe jE Le hAiS...

# Posté le lundi 27 mars 2006 14:53

Modifié le dimanche 02 avril 2006 14:37

La BaS LeS VaChEs NoUs ReGaRdAiEnT D'1 AiR cOmPlIcE eT dEtEnDu

La BaS LeS VaChEs NoUs ReGaRdAiEnT D'1 AiR cOmPlIcE eT dEtEnDu
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pArCe QuE jE mE dEmAnDaIs

Tellement de visites (en croissance), des commentaires mais jamais assez....

MaIs QuI eTeS vOuS dOnC vOuS aUtReS?



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MaiS d'Un cOtE,
nOuS sOmMeS tOuS DeS ArtiStEs
pArCe QuE nOuS cOnStRuisOns tOuS nOtRe ViE ...

# Posté le jeudi 23 mars 2006 09:00

Je SuIs La ViEiLLe gEiShA FoLLe Du mOiNs C'eSt Ce Qu'on CrOiT dE mOi

Je SuIs La ViEiLLe gEiShA FoLLe Du mOiNs C'eSt Ce Qu'on CrOiT dE mOi
...MaIs Je SuIs La FéE aToMiQuE...

je sais pas pourquoi mais cet article je le prend pour moi, à certains mots, j'me sens mal, j'me sens sale, j'me sens loin de tout et surtout, loin de toi. Toi que j'ai abandonné sans le vouloir chez un fernandel et son copain accro du cheval, dans cet apart sentant le moche, la tristesse et moi, et toi là puis... plus rien. De l 'enervement, y en a marre de tout , de ce canapé de ces gens de ces tout. J'veux partir, et puis toi tu m'en veux, toi tu comprend pas qu'il faut que l'on s'enfuisse, qu'ici c'est trop dangereux, ici ça n'est pas pour nous.

Et j'aurais tellement aimé que oui tout de suite tu les laissent tomber ces Shiva, ces trips percutant notre argent, oui mon enfant pas sage, que tu me suive, et que toutes deux on se retrouvent là oui là bas. Dans ce chalet en pleine forêt, ou tous malgré qu'ils furent inconnu, tous étaient là. Y avait des rires, y avait des chants, de la musique de l'alcool à flot, de la fumette heureuse, de la fatigue oui, mais tellement d'amour...

Et puis j'était là, assise pensant à toi, à ton coup de tel, à ces samedi soirs que l'on passe toujours ensemble. Oui on était liée, et je veux pas que ça s'arrête. Et puis j'pensais qu'à une seule chose, prendre, prendre cher. Parce que cette festivité, c'est pas nous, parce qu'il est malheureux de se dire que ces moments ensembles sont toujours sapoudrés. Mais on s'en fout pas mal nous, de la moral, aussi pitoyable qu'elle puisse être.

Suivi d'un lendemain toujours aussi SkOuIcH. se retrouvant à l'autre bout du monde, et y retrouver Meloox se faisant slamer dans une foule bien trop compressée, TeKeUpOn, LoWa, et tellement d'autres.... Et moi oui crois moi,j'étais Ré-boo oui, étonnant, même moi suis surprise. Et là j'me suis rendu compte que j'aimais tellement cet etat, plus que ces perches, oui parce que là je n'était pas sale, du moins j'ne m'en rendais pas compte. Non j'étais un poid lourd tombant et virevoletant de gauche à droite, mais pas une pile pleurant sur sa descente.

Mais comprend le, je t'aime. Oui! Moi je t'aime, moi je t'écrivais tout ça par un commentaire, mais non il fallait de la couleur, il fallait cet autre chose qui nous caractérise, le long, le pas caché, oui voila il fallait que tout le monde le voit. Que rien ne soit laissé au hasard, que nul ne puisse l'ignorer... J'me ratraperais oh oui, avec une bouteille de rosé ou bien un spliff en or doré, j'me rattraperais.

pOmPiers, pOliCe, inFirMièRes et tOut autReS DéGuiSemEntS autOriSé sOnT aTteNduS aU cEntRe Du mOnDe. c'eSt là Que La bOmBe a péTé.

# Posté le mardi 21 mars 2006 05:52

Modifié le mardi 21 mars 2006 06:16

tU pOura LeNLevEr pOur Ne Pas GaChEr Le CharMe de ToN BoBLoG

tU pOura LeNLevEr pOur Ne Pas GaChEr Le CharMe de ToN BoBLoG
a bientot =) dan la semaine !!

# Posté le vendredi 17 mars 2006 14:38