...Un AnGe PaSsE...
Parce que parfois on s'demande bien à quoi ça rime, et pourquoi tout finirait toujours sous forme de non-sens... Parce que j'suis incapable d'user des principes, la conscience saturée, qui dit non et fait toujours ce que le oui lui permet.
Lolita nie en bloc elle navigue au loin sous
Les cils a cent lieues de se douter que les
Silences et la jalousie la guettent elle oublie
La liste et l'allonge encore elle veut s'isoler
Et alors elle s'absorbe dans la contemplation
De ses pieds
A la base évidement que ça doit venir de moi, auto-concentrée sur ma personne, à peine si ils n'étaient qu'un apport, une simple étincelle parmis le feu qui me constitue. J'pourais m'excuser, à quoi ça servirait... J'suis sans remord, je l'admet, les yeux de vipère rivés sur un horizon bien trop large, parfois renfermée sur une petite étoile, mais c'est à croire que rien ne puisse me contenter.
Et puis son doigt décrit dans l'air des étoiles
Ou bien des éclairs elle ignore si superbement
Les sentiments les aléas de l'amour elle s'avance
Vers la fenêtre abandonnée lascive et elle
Couvre le ciel de mille signes étranges et inconnus de tous
Au fond, ça m'est toujours retombé dessus, normal, à chacun sa fierté, à chacun ses vengeances, et mêmes si c'est la plupart du temps le coeur criblé de balle que tu m'envois valser, j'peut plus rien y faire. chacun n'a pas ce qu'il mérite, de la période creuse à celle épuisante, de toute façon j'avais pas le droit. Par une impossibilité à me fuir moi même, c'est toi qui en fais les frais, vous qui fermez vos gueules malheureuses...
Désolé Lola je n'ai pas su déchiffrer le sens
Secret de tes gestes lents aérés, simulacres ou
Magie futile a moins que le vide et l'ennui
Ne s'emparent de toi Lolita et si cette bulle pleine
De rien voulait se crever enfin
Resterait plus qu'à choisir le néant, même avec ça j'continuerais à faire mal. Et si ce n'est pas à lui ça serait surement à moi, quoi que fausse route je fais, mon mal défile même dans mon sourire. J'ai peur... Oui peur que la vie se reflète au final toujours de cette même façon. Peur que l'amour ne soit qu'illusoire, qu'au fond rien ne compte, que tout s'oublie, s'affadisse, pour disparaître en poussière de chagrin. Les mots ça fait réfléchir...
Lou fait sa nuit
Dans des villes enchantées
Et elle se réveille au matin
Sur des terres brûlées...
pRiNcEsSe DeS fRaIsEs Au PaYs DeS cHaTs TrIsTeS
PiX: Moi avec les yeux bizarement
marron ma foi, par
farfe