LoU aBaLaLaRrAcHe ZiVa

LoU aBaLaLaRrAcHe ZiVa
...TrOiS pTitS mOtS...

Du temps est passé en effet, j'ai plus internet. Enfin physiquement parlant le modem est la et blablabla, mais plus de connexion donc je reste devant un solitaire vegas avant de m'en aller vaquer a mes occupations. Je profite donc d'être chez ma Meloox pour taper quelques mots.
N'ayant pas été retenue pour m'occuper des espaces verts avec les cas sociaux de ma ville, pour cause d'oubli de mon dossier (...) je me vois obligée de continuer les dreads synthétiques. D'ailleurs ça marche très bien: un petit lien.

Pour faire le point j'ai obtenu mon année de fac en études théâtrales tranquille, et mon audition pour entrer au conservatoire comédie musicale de paris a été... Horrible psychologiquement, j'en suis ressortie en me disant que je ne referais plus jamais d'auditions devant une salle pleine, tout en pleurant dans les bras de Toad. Une semaine après j'apprenais que ma candidature avait été acceptée, le premier echec c'est toujours pas pour maintenant héhé ^^.

Ainsi je m'attend à une année chargée dépassant de loin les 35 heures par semaine, en enchainant la fac à Censier-Daubenton et le conservatoire à Rochechouart. Cela veut donc dire que les dreads ça sera plus possible du tout. Mais pour le moment tout se passe sur Paris avec des Toad toujours des Toad choupinou, et puis rien d'autre.

Je devrais partir deux semaines en aout mais le fait d'y aller sans lui casse tout le plaisir. J'me rend compte que je ne me suis jamais autant privée qu'aujourd'hui, car tous ses problèmes réduisent à fond nos choix de vie. Alors je compte sur le temps pour rattraper les choses et réparer toute les petites félures causées par le passé. Mais en parler n'arrangera rien donc je mise sur un slience d'un temps précis. Au fait Toad et moi ça fait maintenant 1 an et bientôt 9 mois qu'on est ensemble, attention, ça rigole plus du tout.

Bref un article pour rien dire de précis mis à part que mon absence n'est pas due à de folles vacances à Ibiza mais à des problèmes technologiques à la con. Et puis pour une fin hors sujet je pense faire une journée atebassage sur Beaubourg accompagnée de ma soeur avec un tarif précis koi pour toutes celles qui le voudront, je vais vour ça pour la semaine prochaine je pense.

...eT pUiS s'En Va...


PiX: Palo mon poulpe (y'a long time!) qui me manque de Noumea.



# Posté le mercredi 25 juillet 2007 06:45

Au PlAiSiR dE vOuS vOiR mOn AmE aCcOuTuMéE

Au PlAiSiR dE vOuS vOiR mOn AmE aCcOuTuMéE




Il Y a DeS sAiSoNs MaL aSsAiSoNnéEs


Je sort de cinq visionnages cinématiques callés dans une petite 48 heures. "Enfermés dehors" d'albert dupontel, "Comme t'y es belle" de Lisa Azuelos, "Le vent se lève" dernier de Ken loach (j'avais hate!!), "Walk the line" de James Mangold, et pour finir "Le grand Meaulne" de Jean-Daniel Verhaeghe. Pour faire bref je garde en mémoire les graffs de paname, le "have fun" en lourdeur, le choc Kan Loach avec son taux d'horreurs poétiques, les cachets ingurgités par le guitariste en noir, et l'histoire du mariage qui n'eu jamais lieu.

Plus réalistement parlant on s'engueule trop souvent, c'est surement de ma faute. Et dans 10 jours aura lieu mon passage de premier cycle de chant, suivi de mon audition pour paris Conservatoire Nadia et Lili Boulanger. Attente, passage, réussite (?), suivi de grosse Tawa... A suivre.

PaS d'bRaS, PaS d'ChOcOlAt

Photo: Fanny la brachotte (et non pas manchotte)
MuSiC: ReGiNa SpEkToR "FiDeLiTy" (KlIk-LeS-tOiLe-jOnE)




# Posté le jeudi 31 mai 2007 09:45

Modifié le jeudi 31 mai 2007 09:58

uNe ChAnSoN dOnT lEs NoTeS nE sErAiEnT qUe DeS sIlEnCeS

uNe ChAnSoN dOnT lEs NoTeS nE sErAiEnT qUe DeS sIlEnCeS
PrEmIeRs JeTs D'eNcRe De ChInE

En ouvrant le livre de ma vie, l'envie fut de vous en lire un chapitre...

C'est l'histoire d'un M et d'une F
Qui marchaient dans la rue la plus laide de Paris
Y'avait pas d'soleil, y'avait pas d'chaleur
Juste eux, la crasse et la grêle

F avait un joli collant troué
Et de jolies dents dorées
Son coffre-fort c'était sa bouche
Et sur sa joue une grosse mouche

M collectionnait les sacs poubelles
A son poignet y'avait une montre
Aventurière, il racontait
Qu'elle avait sauté d'un camion

Il lui fit la cour
De son patois d'trottoir
Lui ramena un épi d'maïs
Qu'il avait trouvé comme par hasard

Elle vérifia son reflet dans la flaque d'eau
Sa peau luisait comme au premier jour
Et alors bercée par les flot
Il pu goûter son coffre fort

Ce soir, c'est pas comme les autres soirs!
Jt'emmène dans un palace à Montparnasse
On dormira serrés mais ça m'changera d'mon chien
Au troisième banc après l'guichet

Les rêves c'est comme dirait Léon
Une fausse richesse
L'idée est là mais pas l'dollar
M et F ils étaient comme ça
Pleins d'envies
Celles de dépasser les frontières
D'aller au delà d'la vie
Prendre un TGV et puis qui sait
Quitter Paris

Z'avaient pas eu l'droit à leur rayon d'soleil
Alors ils s'imaginaient loin d'leur ruelle
Et plus proche de la mer sans doute...

Lou

PiX: Moi, prise par ma soeur Fanny
(Bientôt la création de son deviantart)

# Posté le dimanche 27 mai 2007 13:03

Modifié le dimanche 27 mai 2007 13:20

saisis un titre d'article ici!

saisis un titre d'article ici!
*
10 minutes plus tard dans un chateau bien noir:

Je m'arrête, je reprends soudain coup de téléphone, peur bleu, je remercie la lune que tu sois toujours là. Ca aurait pu être toi qui serais devenu toute bleue, et ça aurait été synonyme de fin des haricots pour moi comme pour tous. Je suis contente qu'une groupie cagole pose des questions du type « ça va » et auxquels tu as répondu ; je n'aurais jamais su que ça pouvait sauver la vie, j'y prends note, je t'aime mon étoile.

Il est insupportable de voir que certaines personnes sont mises à l'épreuve parfois sur un laps de temps qui épuise, qui ronge de l'intérieur. Tu m'a foutu une grande claque, et sur ma joue est resté une histoire sans pareille, l'histoire déroutante d'une petite chose dont la vie était un livre dont les feuilles étaient trop dures à relier. Je l'ai toujours pensé tu es la plus sage, tu m'a tout expliqué avec un tel détachement, comme si les choses qui ont été, dataient de plus de dix ans, alors qu'en réalité il n'est question que de quelques jours. Tu frappe tellement dans la symbiose, faisant pleurer en comptant tes mots dans un théâtre qui ne tiens plus qu'à un fil, c'est à en devenir palpable...


Puis d'autres mauvaises choses viennent s'ajouter aux frayeurs. Ces vibrations mauvaises de la finance, comme un pavé dans la gueule qui viennent lui rappeler qu'il n'y arrivera pas comme ça. Et oui la vie est une chienne pour certains comme ils disent. Oui ! La roue tourne, suffit-il encore de la pousser. Arnaques et bon gros Maques traînent dans les rues du béret, et nous passons, dépassons ce que nous ne pouvons pas assumer. Mais moi je te veux bien sous mon aile, je l'imagine bien notre « à nous, juste pour nous », on en parle souvent, rien qu'aujourd'hui pour te dire. Vive le projet Kyoto et pensons au meilleurs ouvriers de France pour faire passer le temps.

Changement de thème abordant toujours le même sujet.

Je n'ai plus envie de cracher mon venin, j'ai dis non aux futilités parce que la demande n'a pas besoin d'être orale pour être comprise. J'accepte, je me tais, de toute façon j'en avais marre, penser aux autres au minin me rend malheureuse, je suis devenu une inconditionnelle parano, je vie dans la peur de perdre, et alors il ne s'agit plus de vivre. Faire abstraction oui pourquoi pas, j'ai essayé mais c'est difficile. Pour vivre heureux vivons caché. Les autres sont trop curieux, ils regardent trop ce qui ne leur appartiendra jamais, où bien c'est moi qui voit des regards partout, peut être qu'au fond il n'en est rien, je ne sais pas.
J
e ne supporte plus qu'on le regarde, je ne supporte plus qu'on lui parle, ni même qu'on pense à lui. En effet une subite envie foudroyante d'annihilation m'a souvent traverla tête, rangé de côté, oublions. Le fait est que mon amour est transpercé par le monde extérieur, je reprendrais donc ma pensée du jour, avec toute fois quelques modifications. Pour vivre heureux vivons aveugle.

# Posté le vendredi 11 mai 2007 16:51

Modifié le vendredi 11 mai 2007 17:08

Lash tes com feumeu et kiff ta race jtaff mon texte à la ramasse, classe!

Lash tes com feumeu et kiff ta race jtaff mon texte à la ramasse, classe!
Jeudi 10 mai 2007, Nouvelles d'une Allumette:

Deux mois sans rien mais des excuses à en faire exploser votre compréhension instinctive. Fin des partiels mon coeur léger se lance dans le yoga dynamique en accord avec le feldenkraïs. On joue sur les opposés en cherchant un terrain d'entente. Ouverture des chakras, début et fin de séance avec les merveilleux Ohm à l'unisson. Chien la tête en haut, chien la tête en bas, posture pied droit touchant troisième vertèbre blableblou... Ne nous laissons pas avoir par l'image clichée du yogi qui tient son lotus pendant trois mois.

En éclipse temporelle j'en reviens directement au tekos du premier mai. Magique et étrange pour ma part, grâce au fait que je l'ai passé avec Toad, collés ne voulant plus se détacher et acceptant les choses, car on les aime ces choses. Le fait est que cela nous a permis de mettre à jour quelques évidences trop souvent oubliées. Il y a eu aussi les déceptions de fleurs ressemblant fortement à des marguerites (sur ce je ne me prononce pas plus), du passage en béton à l'odeur pestilentielle et au sol brillant de verre cassé, je n'ai jamais compris les gens qui détruisent volontairement le lieu de vie commun mais bon nous n'avons pas tous la même logique.

Flicaillement parlant l'accueil et le retour furent vraiment surprenant. Sourire, politesse, aucun contrôle, bref en contradiction totale avec l'année dernière où j'avais eu droit à la fouille et au reniflage des chiens (qui font trop peur) encouragé par les gentils propriétaires "allez cherche, cherche!!". C'est à l'intérieur du terrain que les choses prenaient une autre dimension : Niveau merde nous fumes traités comme des sous-merdes, des chiottes en bac entièrement défouraillées au bout de deux jours, certains avaient décidé, je crois, de retourner aux pulsions primaires, et de peindre les lieux avec ce que leur corps rend à la nature. Bref pisser était devenu mission impossible, à savoir que la flicaille passait toute les trente seconde histoire de voir comment se débrouillaient les animaux parqués dans leur caca.

Ce qui évidemment accélère mon rythme cardiaque, je trouve ça dégueulasse, j'ai l'impression d'être un prototype en observation, qu'ils se fouttent de moi, de nous, que ce rassemblement n'est que passage d'hélico, on nous espionne, on nous écoute, on nous prend en photo, on cherche l'étincelle qui foutra le feu à tous ces spécimens. En entrant dans ce terrain j'avais perdu mon statut d'être humain, respectable, et de confiance. Le vice a été créé, il fallait obligatoirement en faire abstraction pour passer un bon moment.

J'ai retrouvé la symbolique pyramide, le son des anglais était présent (grosse surprise en ce qui concerne la présence des spi), Lowa avait son accoutrement d'écolière, Meloox à eu le c½ur en big bang, elle mérite pas ça d'ailleurs tous le monde te le dis, et tous le monde t'aime comme les macarons chocolat de Paris. Palo me croise, nous nous perdons, nous nous retrouvons un jour après et vis et versa... Pleins de moments mandibullesques, des visages et des figures vous diront les désirs obscures, des italiens galopants, des lunettes d'aviateur, une nuit pleine de lumières.

Au niveau du son, rien à dire, bon niveau partout, peu de déceptions tympanesque, beaucoup de différences c'est ce qui rend les traversées de terrain intéressantes. J'ai envie de terminer par un mot qui résonne dans ma tête en même temps que le souvenir pour un amoureux en maw maw qui n'est égalé par personne, un amoureux qui ne veut rien dire si il n'a pas son papillon dans l'estomac, mon amoureux chat qui pleure, qui illustre le tekos tout entier, toadknival héhé ^^. (Fin Ingénue, Merci, où Pardon pour d'autres)

PiX: prise par Gwen au tékos du 1er mai: Moi, Meloox et Lowa.

# Posté le vendredi 11 mai 2007 16:29

Modifié le vendredi 11 mai 2007 17:32

MoN cHeR beLeUbeLeU jE VoUs AiMe

MoN cHeR beLeUbeLeU jE VoUs AiMe
Je fais des n½uds dans mes cheveux


En ce moment rien ne va, je voyais vraiment bien arriver les choses et tout se transforme en echec. Des résultats catastrophiques, peur de rater mon semestre, je perds les choses, je perd de l'argent alors je taff doublement pour le récupérer et ainsi va la vie.

Je pense aussi de plus en plus à faire un certain trie dans mes amis, et puis peut être même mes amours. N'en tirez pas de conclusion douteuses, c'est juste que j'ai envie de tout fouttre en l'air. Le problème c'est que quand on aime s'en faire peter les veines on se dit qu'une fin probable serait comme un gun à la tempe.


Je sais pas si c'est moi qui hésite, j'en ai pourtant pas envie, et puis je sais très bien que même sous forme de chantage pour le forcer à s'activer à faire avancer les choses, bah lui le chantage affectif il connait pas. Alors je pleure à en liquiefier mes yahourts sans morceau. Et tout est pretexte à s'assécher les joues, la caissière de Darty, la fille de devant qui me renverse mon verre d'eau, lui, surtout lui.

Resterait encore la solution remise à jour, tout effacer, repartir sur une ligne droite après avoir gommé tout les zig zags du passé. Mais c'est pas évident et puis c'est pas ça qu'on veux tous les deux. Nos rêves ils sont clairs, mais on doit pas avoir les mêmes principes. Et moi avoir une longueur d'avance surréaliste sur toi ça commence à me lasser.


J'me suis trop éparpillée, à en oublier les buts que je m'étais fixée. Mais rayer l'amour pour la réussite c'est pas possible. Maladroitement je t'aime démesurément comme avait pu dire le cailloux brillant . Aujourd'hui tu m'as fait pleurer comme chaque jours, mais aujourd'hui je me suis retrouvée à rayer le par terre, trainant mon bout de moi sur la moquette qui ma arraché la peau.

Alors oui aujourd'hui je me dit qu'il faudrait peut être que ça change, où bien que tu change. Qu'on soit heureux, ensemble et que tu puisse te dire que c'est grâce à toi. Parce que c'est malheureusement devenu pour moi une utopie et non plus une possibilité. Aimer ça n'excuse pas tout, du moins plus maintenant.

Mon coeur de pierre fera l'affaire


pix:Moi prise par Fanny à la Défense

# Posté le jeudi 08 mars 2007 16:16

Modifié le lundi 04 juin 2007 04:06

PaS bEsOiN dE tRoIs MoTs QuAnD iL y En A 27681 En DeSsOuS mêMe

PaS bEsOiN dE tRoIs MoTs QuAnD iL y En A 27681 En DeSsOuS mêMe
SaShiMiii

Oui je sais je n'ai rien mis depuis beau Luron, mais il est de fait que des personnes dont je n'attendais pas la venue ici, sont tout de même passées. J'ai alors senti mon jardin secret que je réservais à certaines personnes (évitant soigneusement les gens trop proches tel que mes géniteurs), envahi, déraciné, écrabouillé... Bref un vrai massacre pour moi mentalement.

Je reprends mon insouciance à deux mains en continuant tout de même à écrire en ce même lieu. Oui j'avais pensé à changer de blog, de façon à me sentir plus cachée, mais ce bloug, ce nom, ce tout, cette continuité même, je l'aime trop pour semer ailleurs. Je vais d'ailleurs sûrement commencer à écrire tous mes textes quelque part sur une feuille non virtuelle. On m'a déjà haqué mon PaInDePiCe alors désormais j'anticipe.

Je profite aussi de mon passage pour enfin faire un coup de lumière sur locksetik notre nouveau blog de vente de dread synthétiques, d'atébas, et parfois de fringues, à Palo et ouam. Je fais mon tarif à 2 euros la double dread (une double dread donne deux dreads) de taille moyenne, et 1 euro 50 la double dread fine. J'envoi le tout avec des petits élastiques et une explication d'accrochage. Je pose aussi les dreads à conditions que la personne ne vive pas trop loin. Le tarif pour les atébas est plus particulier donc à demander par mail ^^. Voila qui en est fini.

*

Aujourd'hui sinon c'était la St Valentin, et alors que j'ai toujours eu cette journée en horreur (parce que j'ai toujours trouvé ça cucul la praline [puis d'ailleurs cette expression aussi elle est (j'trouve pas de mots pour remplacer "cucul")] ) ==> enboîtement de parenthèse et de crochet non voulu. ...
Et bien j'étais contente aujourd'hui en me réveillant de me dire que j'allais voir mon namoOreux, que j'allais lui offrir la longue lettre que je lui avais écrit la veille (oui j'écris souvent à Toad pour qui sais paraître peut être un jour dans la rubrique épistolaire d'un livre de 1ère Littéraire), ainsi que le gâteau aux pommes que j'avais soigneusement préparé pour lui.

*


Oui j'étais trop contente de voir que nous on s'est pas dit "bonne St Valentin" parce que c'est nul pourri digne des séries américaines. On devais se voir et tous seuls dans notre tête on s'est dit "oh tiens on sera le 14 je suis sure qu'il captera rien alors je vais lui faire tout mon blablabla parce que c'est un bon prétexte pour avoir une attention, et parce que c'est trop choupinou de la fraise qui dégringole".

En suite la caissière de chez Darty m'a fait chialer en refusant mon chèque, j'ai compris alors que j'étais de nature très sensible. Par cause d'autorité renforcée notre droit de visite se fait de plus en plus interdit. Alors je m'ennuie, oui je m'ennuie terriblement, les pièces de théâtre que je vais voir ne me plaisent pas particulièrement alors je commence à me demander ce que je fous ici. J'en veux même parfois à ma mère de ne pas m'avoir infligé une vie de rat d'opéra pour exceller dans un art qui m'attire, mais sans fin, c'est le gouffre.

Niveau chant lyrique je m'impose de plus en plus, mais je ne travail pas, non pas que ça me déplaise mais l'idée d'avoir quelqu'un dans la même habitation que moi durant ces exercices me bloque carément. En fait j'ai pas envie d'écrire, je suis fatiguée, j'ai eu une légère sensation de "j'ai quelque chose à dire"; mais en fait c'est embrouillé, et j'ai pas envie de faire d'effort. Veuillez m'excuser. Je repasserais, je ferais plus clean (avec une problématique, un plan ect... ^^).

bEuLeBeuLebEuLe



PiX: MoI ReToOsH pAr Lu-fiOlle

# Posté le mercredi 14 février 2007 19:36

Modifié le dimanche 03 juin 2007 16:16