Jeudi 10 mai 2007, Nouvelles d'une Allumette:
Deux mois sans rien mais des excuses à en faire exploser votre compréhension instinctive. Fin des partiels mon coeur léger se lance dans le yoga dynamique en accord avec le feldenkraïs. On joue sur les opposés en cherchant un terrain d'entente. Ouverture des chakras, début et fin de séance avec les merveilleux Ohm à l'unisson. Chien la tête en haut, chien la tête en bas, posture pied droit touchant troisième vertèbre blableblou... Ne nous laissons pas avoir par l'image clichée du yogi qui tient son lotus pendant trois mois.
En éclipse temporelle j'en reviens directement au tekos du premier mai. Magique et étrange pour ma part, grâce au fait que je l'ai passé avec Toad, collés ne voulant plus se détacher et acceptant les choses, car on les aime ces choses. Le fait est que cela nous a permis de mettre à jour quelques évidences trop souvent oubliées. Il y a eu aussi les déceptions de fleurs ressemblant fortement à des marguerites (sur ce je ne me prononce pas plus), du passage en béton à l'odeur pestilentielle et au sol brillant de verre cassé, je n'ai jamais compris les gens qui détruisent volontairement le lieu de vie commun mais bon nous n'avons pas tous la même logique.
Flicaillement parlant l'accueil et le retour furent vraiment surprenant. Sourire, politesse, aucun contrôle, bref en contradiction totale avec l'année dernière où j'avais eu droit à la fouille et au reniflage des chiens (qui font trop peur) encouragé par les gentils propriétaires "allez cherche, cherche!!". C'est à l'intérieur du terrain que les choses prenaient une autre dimension : Niveau merde nous fumes traités comme des sous-merdes, des chiottes en bac entièrement défouraillées au bout de deux jours, certains avaient décidé, je crois, de retourner aux pulsions primaires, et de peindre les lieux avec ce que leur corps rend à la nature. Bref pisser était devenu mission impossible, à savoir que la flicaille passait toute les trente seconde histoire de voir comment se débrouillaient les animaux parqués dans leur caca.
Ce qui évidemment accélère mon rythme cardiaque, je trouve ça dégueulasse, j'ai l'impression d'être un prototype en observation, qu'ils se fouttent de moi, de nous, que ce rassemblement n'est que passage d'hélico, on nous espionne, on nous écoute, on nous prend en photo, on cherche l'étincelle qui foutra le feu à tous ces spécimens. En entrant dans ce terrain j'avais perdu mon statut d'être humain, respectable, et de confiance. Le vice a été créé, il fallait obligatoirement en faire abstraction pour passer un bon moment.
J'ai retrouvé la symbolique pyramide, le son des anglais était présent (grosse surprise en ce qui concerne la présence des spi), Lowa avait son accoutrement d'écolière, Meloox à eu le c½ur en big bang, elle mérite pas ça d'ailleurs tous le monde te le dis, et tous le monde t'aime comme les macarons chocolat de Paris. Palo me croise, nous nous perdons, nous nous retrouvons un jour après et vis et versa... Pleins de moments mandibullesques, des visages et des figures vous diront les désirs obscures, des italiens galopants, des lunettes d'aviateur, une nuit pleine de lumières.
Au niveau du son, rien à dire, bon niveau partout, peu de déceptions tympanesque, beaucoup de différences c'est ce qui rend les traversées de terrain intéressantes. J'ai envie de terminer par un mot qui résonne dans ma tête en même temps que le souvenir pour un amoureux en maw maw qui n'est égalé par personne, un amoureux qui ne veut rien dire si il n'a pas son papillon dans l'estomac, mon amoureux chat qui pleure, qui illustre le tekos tout entier, toadknival héhé ^^. (Fin Ingénue, Merci, où Pardon pour d'autres)
PiX: prise par Gwen au tékos du 1er mai: Moi, Meloox et Lowa.