Le TeMpS DeS cErIsEs EcRaSéEs

Le TeMpS DeS cErIsEs EcRaSéEs
Désormais, plus d'excuses. Depuis plus d'une semaine nous avons enfin reçu le wifi et tout le tralala qui l'accompagne. Alors aux oubliettes les cybercafés excessivement chers et le skouatage d'ordi chez les potes version nolife durant les soirées...

Cet été je ne serais pas partie en vacances, c'est la première fois qe ça m'arrive, mais je ne voulais vraiment pas. Ainsi Toad et moi profitons pleinement de la maison vide. Je me suis mise à l'anglais afin de rattraper mon niveau catastrophique et on peut dire que ça donne « Where are your suitcases? » ou « She isn't in a hurry », bref je ne me laisse pas traîner. De toute façon je n'ai pas le choix, j'ai des commandes de dreads, en veux tu en voila, je fimote, je coud...

Pour la rentrée c'est décidé, je ne continuerais pas le conservatoire de comédie musicale. J'ai été déçue, j'ai mes raisons, du moins cela ne colle pas avec ma vie actuelle. Dans quelques années peut être? Mais je compte tout de même rester dans le même conservatoire, afin de reprendre le chant lyrique. Les auditions d'entrée se feront en septembre, donc je recommence à m'entraîner quand j'ai du temps, du silence. Je suis assez sereine, du moins bien plus que l'année dernière pour l'audition d'entrée en comédie musicale.

à la surfaceJe pense peur être prochainement retourner en teuf, mais je sais pas trop si je m'y sentirais à l'aise. C'est fou mais quand on arrête d'aller à un endroit et qu'on se décide à y retourner c'est comme si la peur de l'inconnu revenait . Plus les mêmes personnes, plus les mêmes connaissances, plus la même ambiance? Je sais pas et peut être que je n'ai pas envie de savoir. Bref on verra bien ce qui arrivera et si ça arrive ça me donnera une excuse pour écrire un article. ^^

En fait je n'avais rien de précis à écrire, ce qui explique le blablabla sans conséquence que je vous donne à lire. Je cherchais juste à faire une apparition donnant le ton pour la suite. Un retour affirmé, d'accord un peu vide de pensées, mais présent tout de même. Je regard cette dernière page, et sur ce même numéro 1 se trouve deux articles datant presque de la même époque, la fin de l'été, des vacances pour certains, le début de tout pour d'autres...

Donc oui je suis dépitée car je n'y avais jamais accordé trop d'importance. En un an je n'ai presque pas écrit. Ok je n'avais plus vraiment les moyens, mais là c'est limite. Donc je me le promet à moi même, les mots vont reprendre le dessus, les articles se succéderont mais avec un minimum d'intelligence et je m'ouvrirais alors enfin à quelque chose, même si ce n'est qu'un lien virtuel.

Pour finir, une petit blague que j'ai entendu hier:

« Que dit un rappeur dans une fromagerie?

Faites du brie! »

Et dites pas qu'elle est nul car c'est loin d'être le cas...

# Posté le lundi 18 août 2008 18:37

MoN tOaD MoN aMoUr MoN cHoU moN pOuLeT Ma ViE mA GrImAcE

MoN tOaD MoN aMoUr MoN cHoU moN pOuLeT Ma ViE mA GrImAcE
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Une Photographie "survivor" d'il y a un an
Parce qu'il n'est pas assez présent ici.


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En comparaison avec la place qu'il prend dans ma vie
C'est paradoxal!











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# Posté le mercredi 16 avril 2008 11:11

Il y a la hantise du mot clair et qui dit tout

Il y a la hantise du mot clair et qui dit tout
Episode n°1: Mercredi 16 Avril, 16h50.

Je ne pense pas que commencer en citant Artaud soit un signe de mise en garde faisant clignoter le mot FOLIE[point d'interrogation] au niveau de mon regard.
Je n'arrive pas à quitter ma langue censure, je n'arrive toujours pas à dire le mot. Non moi je contourne l'idée en paraphrasant une chose non citée; oui difficile de la deviner, je sais.


C'est assez étrange, c'est même plutôt horrible... Ma soeur vient de se faire abandonner, sans raison, ou bien plutôt avec des "je t'aime mais je te quitte". Comme quoi aujourd'hui tout est possible. On n'y comprend rien, on ne quitte pas quelqu'un en plaçant dans la nouvelle que l'on est la femme de sa vie. Bref ça fait mal, de voir sa soeur pleurer dans une ligne continue, d'entendre sa respiration se saccader écrasée par les sanglots.

Et moi, je suis bien inutile. Je n'ai aucun pouvoir sur la situation, je ne peut rien changer, je cherche de trouver le mot juste celui qui ne la brisera pas une seconde fois. J'assimile sa mauvaise passion, j'essai d'encaisser une partie des dégats mais je sais très bien que dans ces moments là, le partage n'est pas évident. Pourtant elle en aurait à revendre de son malheur.

Alors je reste avec elle, je dors avec elle, lorsque l'on regarde "Rent" j'essai de ne pas faire pause au moment où Tom Collins fait la même bouille que lui...

Bref, c'est encore plus difficile de se faire quitter sans haine. Comme coup dans le coeur on ne pouvait pas faire mieux. Elle s'était donnée corps et âme dans une histoire dont l'introduction s'est écrite lors de sa première année au collège. Son amour d'enfance qu'elle avait enfin retrouvé. Pour Fanny c'était une évidence que jamais il ne la ferait souffrir. Une histoire qui roule à cent à l'heure, les yeux fixés sur le compteur vous diront les Ptites Nazelles. Livrée sans défense, sans une petite distance, celle de "l'au cas ou...", non rien, le corps ouvert, et un pique d'une violence absolue dans le coeur.


Il reigne une étrange atmosphère dans la maison en ce moment, car tout le monde ici sais ce que c'est, nous sommes quatre et nous l'avons tous vécu d'une façon ou d'une autre.
Alors on s'attache à l'espoir, on regarde les billets de train, le prix de tout cela? peut importe, on y pensera après coup!

Il ne vaut mieux pas garder en soi la possibilité que ce soit totalement fini, mais jouer toutes ses cartes, ne rien regretter et pouvoir dire "j'ai fais de mon mieux, j'y ai cru même quand toi tu n'y croyait plus". Quitte où double, mais avec ce coup de poker il ne faut pas s'attendre à ce qu'elle quitte la table un dernier jeton à la main.


Moi l'amour j'y crois. Moi l'amour je le vie tous les jours depuis deux ans et demi. Moi l'amour il m'a fait des blessures et des cicatrices qui, je l'avoue, ne partiront jamais. Mais ces coups de passion, sans eux, nous ne serions pas devenus ce que nous sommes aujourd'hui lui et moi.
Mais quand on est seule à y croire et que sans vouloir l'assumer l'autre ne va pas bien, qu'il refuse d'admettre son mal être, et qu'à cause de cela il la fasse souffrir... C'est injuste, mais le droit de manifestation peut il servir en ces circonstances?

La suite... quand elle se concretisera


PiX: Foetus en chewimgum de Fanny
(projet 2005-2006 / beaux arts / Nantes)

# Posté le mercredi 16 avril 2008 10:57

Modifié le vendredi 25 avril 2008 20:54

DeCi DeLa RiEn Ne Va qUaNd jE mE lAsSe Du TeMpS qUi PaSsE

DeCi DeLa RiEn Ne Va qUaNd jE mE lAsSe Du TeMpS qUi PaSsE
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Ne croyez pas que tout est fini, rien du tout, c'est juste une histoire de nain terne net qui fout le camps, une histoire d'attente, de rebondissements moins virtuels mais tout de même rebondissants.

Un article parce que cela faisait vraiment trop longtemps et parce que j'en ai l'occasion en direct même d'un ordinateur de l'université Paris III où toutes les têtes de mes voisins trops curieux peuvent lire au dessus de mon épaule, le truc frustrant...

Mince ça ferme à 18h et le temps presse... Bon nouvelles rapides, je m'appelle toujours Lou je suis en deuxième année de licence en étude théâtrale à Censier-Daubenton (Paname), j'ai été acceptée au conservatoire comédie musicale du 9ème bien que l'audition fut horrible. J'aime toujours un crapaud qui a un nom de champignon. d'ailleurs on a dépassé les 2 ans et 3 mois. Pas mal, padam, padam...

En ce qui concerne le reste je suis bloquée par mon emploi du temps, je reviens peu chez moi et suis quasiment en temps continu chez Toad, mais c'est pas son vrai Chez Toad à lui, donc tout est plus compliqué et on attend, on attend le moment où on aura notre vrai ChEz ToAd et LoU. Je n'ai pas vu mes ami depuis beau Luron, à savoir que je suis toujours à la fac, au conservatoire, en train de dormir.


Donc ça me manque carément je croise par un très beau hasard LoWa de temps en temps, mais toutes les deux pressées par le temps et le taff on se dit vite au revoir.
J'espère revoir bientot Meloox, en teuf c'est le moyen le plus simple mais elle est pas très hardcore-gabber donc ça rétréci les possibilités, LoOx-Mé t'es relou de la fleur qui danse. Puis LuLuPiOtTe je n'ai pas eu d'invit à son anniv', chose que je peu comprendre, c'est plus vraiment pareil, donc je ne lui en veux pas...

Sinon je continu les dreads synthétiques ce qui m'enferme d'avantage dans une bulle insociable, mais bon c'est mon gagne pain au chocolat donc ça vaut peut être le coup. J'ai lancé un projet, j'ai eu une machine à coudre pour Noel alors autant m'en servir à bon essiant et ouvrir un petit marché. Je vais créer des fringues sarouel, guetres, corset, des choses assez décalées, avec ma soeur elle aussi armée de sa machine à coudre. Et pour la vente on organisera des ventes privée à la Tuperwaar et on vera ce que cela donnera.

Le 23 février j'étais sencé aller voir Radium au Trabendo mais une source sure m'a dit que Radium se la jouait un peu techno minimale aux Sweet PeAk des années passées. Que c'était un autre genre quoi... Donc on va surement aller en free, on vera bien, on vera bien...

Je reviendrais vite de toute façon rien n'a changé, rien du tout ou peut être si, bref on vera ça. Je reviens vite avec plus de lignes, plus de blableu, plus de neige, plus de moi, pour plus de vous.



*

# Posté le mercredi 20 février 2008 11:56

Modifié le mercredi 20 février 2008 12:20

ExTrAiT d'Un BoUt De FeMmE

ExTrAiT d'Un BoUt De FeMmE
Chère amie Looxe de la famille des Louxidés de bretagne...

Meloox c'est une rencontre en gare de Lyon, avec une amabilité surprenante, un sourire toujours psent. Meloox c'est une des rares filles qu'on ne peut détester.
Meloox c'est comme un livre de « Bye bye blondie », ou un sarouel qui n'irait qu elle...
C'est des trous de colère dans les murs, et des pleurs partagés, autour d'une tasse de tà la menthe.
Me
loox c'est la grande en histoire de l'art, elle fait ses marques pages et ça lui permet de ne pas sombrer dans les moments de brouillard.

Ma Looxe c'est aussi une fête de la musique malchanceuse, les maladies nous rassemblant dans la douleur, les échanges de constat médicaux au téléphone tous les jours.
Copine Meloox elle s'entend bien avec ma s½ur, alors on espère un jour passer une journée ensemble, malgré des lieux de vie qui nous éloigne. On a les mêmes ordures dans notre liste noire, les mêmes crasses qui restent ancrées dans le « Je n'oublie pas ».


***

« Meloox, lumière de ma vie, feu de mes reins. Mon péché, mon âme. Me. Loo. Xe : le bout de la langue fait trois petits bonds le long du palais pour venir à trois, cogner contre les dents. Me. Loo. Xe.
Elle était Me. le matin, Loo. Tout court, un mètre soixante-huit en chaussette, debout sur un seul pied. Elle était Looxe en pantalon. Elle était Loox-Mé à l'école. Elle était Amélie sur le pointillé des formulaires. Mais dans mes bras, c'était toujours Meloox. »

***

Meloox c'est celle qui souffre par amour, parce que ce n'est pas toujours facile et qu'elle sait de quoi elle parle. C'est celle qui ne peut pas tout décider, de peur de faire les mauvais choix. Alors on se retrouve autour de cette frayeur du futur, de demain. Mais on continu malgré tout.

Oui, tu es comme tous ces livres qui uniquement à toi me font penser. Ces livres qui en disent beaucoup sur ton imaginaire, les choses que tu esres et qui te font ver. Petite bibliotque que j'adore regarder, car elle est pleine d'intérêt pour les choses de la vie, la culture... Les sujets tabou restent dans un bloc de page difficile à commencer, trop compliq à lire, pour nous, mais dont nous en connaissons quelques parties par notre propre expérience de la vie.

...LoVe LoOxe, MeLoOx, AméLiE, LoOx-Mé, LoVe...


PiX: "Meloox in the sky with diamants" il y a plus d'un an prise par PaRa

# Posté le vendredi 14 septembre 2007 11:54

Modifié le vendredi 14 septembre 2007 12:45

Du PaPoTaGe En GrAiN dE sAbLe

Du PaPoTaGe En GrAiN dE sAbLe
Jeudi 13 septembre 2007, après le repas...

Nous y voici, alors que le premier article a été posté le mercredi 21 septembre 2005 14:07, alors que je venais de fêter mes 17 ans, je me retrouve assise devant un ordinateur bien plus moderne, mais ou les mots restent les mêmes. 13 septembre 2007. J'ai eu 19 ans aujourd'hui même.

Comme à mon habitude je me prépare à écrire un article qui, peut importe sa longueur finale sera long à mettre en place. Je vais devoir penser à des choses qui font mal, en me disant qu'il faut bien en parler pour avoir quelque chose à dire, écrire... Et comme à chaque fois je trouverais mon article fraîchement terminé vraiment décevant mais, le mettrais malgré cela en ligne.

Ce lieu fait de codes informatiques permettant couleurs et caractères gras, existe depuis près de deux ans. Il n'a que quinze pages en effet, mais je le trouve parfais comme cela. Je l'aime mon poudre2mars, je l'aime parce qu'il comporte des extraits de vie à peine détaillés, totalement vastes. J'ai toujours eu comme opinion qu'une écriture faite dans le trop plein, sonnais faux. Il y a certaines choses dont on ne peu en parler, sans quoi l'autre ne comprendrais pas.


*** Un teMpS ***

Ce qui m'a plus ici, c'est que vous compreniez tout ! Sans avoir besoin de vous dire les choses clairement. Enfin non, il y a une chose qui à mon avis n'est pas comprise comme elle le devrait. « Toad ». Mon amoureux depuis presque 2 ans lui aussi, (le terme sera exact le 9 novembre passé). Quand je parle de nous c'est trop souvent pour tomber dans le tragique. Pourtant, Toad il a toujours vécu avec moi, toujours. Je passe presque toutes mes journées et mes nuits avec lui, c'est comme une bulle...

Mes amies ce sont les étincelles à qui je permets de rentrer dans cette bulle. Mais comme toute boule savonneuse dont l'intérieur est creusée (c'était pour éviter de redire bulle...) nous avons notre indépendance, nous vivons bien loin du monde, il est vrai. Toad, Brian c'est mon bonheur, on se dois beaucoup l'un et l'autre, grâce à notre histoire peu ordinaire. Il est mon museau (masculin de muse), je lui écris des chanson ou en pirate du troisième type il y vie ses aventures.

Bref, j'ai trop souvent, dans mes derniers articles, parlé de façon peu joyeuse de nous. Le fait est que je l'aime à la dramatique. Je trouve que le bonheur est assez nul à lire, du moins il m'intéresse peu quand il prend la forme de mots. « Niveau amour c'est le top, love, love, love, oh Toad je te kiff a mort quoi ! » je trouve ça inintéressant, bien que ce soit le cas. Même quand tout est rose j'ai toujours cette part de frayeur, de doute, de mal être, en moi. Tout cela n'est dû qu'à une mauvaise appréhension de la suite. J'ai toujours été comme ça...

Alors c'est ici que je dis tout ce que je ne pourrais pas dire à haute voix. En effet, je résonne et tourne en rond, je me dis des choses à moi-même, mais posé à l'écrit, cela me permet de trouver des réponses que j'avais déjà en moi. Oui l'écriture permet de se donner le temps. Il est vrai que depuis plusieurs mois je ne viens pas assez pour mettre de nouveaux articles. Depuis la fac, je suis moins chez moi, j'ai moins le temps, et il me manque le temps ou les articles naissaient de semaine en semaine (désormais c'est plutôt trimestriel...)


*** PréCéDé D'un SiLeNcE ***

Comme les articles sont moins foisonnants, les commentaires suivent la tendance. Et moins il y a de commentaires, moins l'envie me viens d'écrire... Cercle vicieux, enfin je ne crois pas que le mot vicieux soit bien approprié pour la situation, on ne parle que d'écriture pas d'affaire grave, donc je dirais, cercle rond ^^. Franchement les commentaires (enfin ça dépend lesquels...) ça fait vraiment plaisir. Puis mis à part les harceleurs voulant que je participe à un concours de beauté, que je voie le dernier épisode du « destin de Lisa », ou que je télécharge de superbes émoticones sur blabla.com, j'ai la chance de ne pas être visitée par des gens me laissant des commentaires visant à me critiquer, m'insulter et je ne sais quoi. J'ai réussie à passer ce cap, cela ne peut que me réjouir.

Bref, aujourd'hui mes parents m'ont offert un super caméscope, tout petit, il ressemble à un gâteau j'ai envie de le manger, ce qui m'a fait extrêmement plaisir. Fanny (ma s½ur, si quelqu'un n'a pas encore compris) reviens mercredi de chez son copain qui vie à Toulon. Il nous restera quelques jours à passer ensemble avant qu'elle reparte à Nantes pour sa rentrée. Je lui ai fais de nouvelles dreads que je lui offrirais et poserais à son retour, je m'en suis faite au passage, comme ça on sera parées pour la rentrée.

Les dreads seront différentes de d'habitude. Il y en aura des fines et longues pour le dessous, et des moyennes et plus courtes pour le dessus. Une fois posées cela donnera un effet dégradé, et on évitera l'effet grosse touffe en pyramide. Les Photos suivront sur locksetik évidement. Je pense aussi m'acheter une machine à coudre avec l'argent que j'ai gagné grâce à la vente de dreads. Avec Meloox on avait l'idée de vendre ensemble des sarouels avec pochettes et tous les trucs qui se vendent bien en ce moment (peluches, tabliers et tout le reste). Mais la fac et le conservatoire ne me le permettront peut être pas. Nous verrons.

Vendredi 14 septembre, alors que tout le monde dort...

PiX: Moi par un photographe avec qui je suis partie en vacance.

# Posté le jeudi 13 septembre 2007 18:46

Modifié le vendredi 14 septembre 2007 00:23

RepLaY

Face A

ReVeNuE dAnS Sa BaNlIeUe NaTaLe
J'aime pas ça. Lorsqu'on reviens et qu'on vois apparaître sur le model copie conforme des centaines de messages nous disant "ça y est je suis revenu". S'en suit alors trois, quatre paragraphes visant à nous raconter les lieux qui nous ont étés donnés à explorer, ce garçon nommé Untel que l'on ne reverra jamais mais qui est parti en nous enlevant ce poids qu'est la virginité, en échange d'une mycose due à l'infiltration de grains de sables au moment où...

Les gens ont l'impression que leur vie prend une certaine ampleur durant les grandes vacances. On vois de nouveaux horizons, le temps n'est plus même, les hormones non plus, enfin ça c'est toi qui le décide au fond. Tu serais peut être plus heureux si tu te comportais tous les jours comme ça. Puis c'est l'été qu'une relation se décide à être saine où non, le soleil ça rend amnésique je crois. Combien sont ceux qui exposés aux rayons en oublient leur moitié de c½ur restée bien loin.

Pas d'excuse, que des prétextes. Moi je le vois arriver de loin l'été, les gens en reviennent différents. Alors ça se compte en kilo, parfois c'est plus profond que ça, mais rien qui ne puisse me mentir. Moi je préfère septembre, peut être parce qu'il en contient mon anniversaire, mais aussi parce que c'est le moment de commencer de nouveaux cahiers.

J'adore commencer l'écriture d'un cahier, petit format de préférence. Je m'applique à la présentation, J'écrit lentement en sachant que l'année brouillonera le tout en crescendo. Mais ce n'est pas grave, ce qui compte, c'est le début. C'est comme trier le contenu de son cerveau en listes de différentes natures. Je fais toujours des listes, de choses à faire, de livres à lire, de films à voir, de choses que j'aimerais acheter, j'adore faire des listes, j'en fais tout le temps.

En attendant il me reste un mois pour terminer mes dernières commandes de dreads synthétiques, suite à quoi j'arrêterais car le temps ne me le permettra plus, et tant mieux. J'ai plein de nouvelles idées dans ma tête, et je sais qu'une bonne gestion de mon temps me permettra de les concrétiser. La plupart de ces idées sont déjà entre deux autres idées dans une colonne d'idées, écrites sur mon nouvel agenda rose translucide, sur des papiers divers en attendant de les recopier...


Face B
RepLaY

# Posté le vendredi 07 septembre 2007 12:53

Modifié le vendredi 07 septembre 2007 15:21